Un livre pour dire une Algérie qu’on raconte peu

Dans son premier roman, « Nos silences sont immenses », Sarah Ghoula propose une plongée dans le sud de l’Algérie coloniale, aux confins du désert, avec une jeune guérisseuse douée. Dans ce texte sur la transmission, l’autrice convoque les mythes et légendes de la tradition orale et raconte la lutte pour préserver ces héritages.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Tout commençait mal pour Zohra. Elle est née sans crier et a le malheur d’être la dixième fille de Salma, tout juste veuve. De surcroît, l’enfant a un physique ingrat, la peau blême et un regard effrayant, celui « d’un diable », à cause de ses yeux vairons. Elle porte en elle la malédiction, se convainc sa mère, et est une bouche à nourrir inutile.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal