Al-Ula ou comment l’Arabie saoudite achète la culture française

Par Antoine Pecqueur

À travers l’aménagement de ce site colossal pour des dizaines de milliards de dollars, Riyad met en place un vaste partenariat avec la France. En complicité avec les structures et les artistes, la culture devient un cheval de Troie géopolitique.

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Impossible de manquer l’affiche gigantesque devant l’Institut du monde arabe (IMA) : « Al-Ula : Merveille d’Arabie », titre de l’exposition organisée jusqu’au 8 mars. Le terme saoudite n’est pas accolé à celui d’Arabie : pour ne pas effrayer le visiteur parisien ?