L’histoire sensible d’Arlette Farge

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Dans Vies oubliées, l’historienne Arlette Farge pousse à la limite la pratique de l’archive en livrant et commentant les « déchets » de ses recherches, à la fois reliquats et reliques. Elle fait ainsi revivre l’intimité du peuple du XVIIIe siècle et écrit une histoire aussi fragmentaire qu’universelle.

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Vies oubliées – Au cœur du XVIIIe siècle est à la fois une proposition historiographique, une plongée dans des archives parfois incroyables, une forme d’autoportrait de cette historienne du siècle des Lumières et du Paris populaire qu’est Arlette Farge, et un livre qui aurait quasiment pu faire partie de la rentrée littéraire.