Rachat d’esclaves et identité nationale

L’historienne américaine Gillian Weiss examine comment le rachat des captifs et esclaves français faits prisonniers par les « Barbaresques » en Méditerranée, entre le XVIe et le XVIIIe siècles, a structuré la construction étatique de la France et l’imaginaire national.

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Dans les semaines qui suivent le 11 septembre 2001, la « guerre contre les bandits des mers couverts par les régences ottomanes de Tripoli, de Tunis et d’Alger et le royaume indépendant du Maroc fournissaient aux analystes politiques de tous bords un modèle pratique pour combattre les militants islamiques du nouveau millénaire », écrit l’historienne américaine Gillian Weiss, en introduction de son dernier ouvrage, Captifs et corsaires. L’identité française et l’esclavage en Méditerranée, publié aux éditions Anacharsis.

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