La rentrée littéraire de septembre 2021

Romans et essais : le choix de nos journalistes et de nos partenaires du site En attendant Nadeau.

Le sexe, l’amour, la mort, et le vélo : un nouveau roman d’Alain Guiraudie

Par
extrait du film « Rester vertical » © Alain Guiraudie extrait du film « Rester vertical » © Alain Guiraudie

Le roman de la rentrée est écrit par un cinéaste, et ce n’est pas Tarantino. Dans « Rabalaïre » d’Alain Guiraudie, comme à Hollywood, mais en pays occitan, il y a du sexe, du mystère, de l’amour, des morts. Et du vélo.

« Grande Couronne », tonifiant premier roman sur l’adolescence

Par Norbert Czarny (En attendant Nadeau)
Salomé Kiner publie son premier roman © Marie Taillefer Salomé Kiner publie son premier roman © Marie Taillefer

Le premier roman de Salomé Kiner raconte lhistoire dune jeune fille vivant à la fin du siècle dernier à « onze stations et 39 minutes » des Champs-Élysées. Une jeune fille à la fois innocente et sans complexe qui apprend. Irrévérencieux, direct, « cash », dirait-on aujourdhui.

Avec Lydie Salvayre, peser sur le réel de notre monde brutal

Par Santiago Artozqui (En attendant Nadeau)
Lydie Salvayre © Jean-Luc Bertini Lydie Salvayre © Jean-Luc Bertini

En cette rentrée littéraire, Lydie Salvayre publie « Rêver debout », un roman adressé à Cervantès, et « Famille », nouvelle version d’un texte sorti en 2002 qui dessine un triangle entre un fils schizophrène, un père abusif et une mère qui se réfugie dans sa vision du monde. Et c’est la figure de la mère qui relie ces deux textes.

Sorj Chalandon et Katharina Volckmer font face à l’usure des récits sur la Seconde Guerre mondiale

Par

Sorj Chalandon, avec Enfant de salaud, et Katharina Volckmer, dans Jewish Cock, reviennent sur l’héritage de la Seconde Guerre mondiale. Mais comment faire retour sur cette histoire, de nouveau ?

Pour la rentrée littéraire, trois romans souples et fraternels

Par Sébastien Omont (En attendant Nadeau)
 © DR © DR

Jeremie Brugidou, Sabrina Calvo et Thomas Giraud partagent une écriture en mouvement, en recherche, propre à exprimer les écarts, les failles, les échecs, mais aussi les transmissions et les circulations. Malgré leurs thèmes plutôt sombres et forts différents, ils signent trois romans enthousiasmants et humanistes.

Philippe Jaenada au sommet de son art avec « Au printemps des monstres »

Par
Lucien Léger, au centre, photographié menotté dans les locaux d'un commissariat de police à Paris, le 5 juillet 1964. © Photo AFP Lucien Léger, au centre, photographié menotté dans les locaux d'un commissariat de police à Paris, le 5 juillet 1964. © Photo AFP

C’est un roman de 752 pages qui se lit sans relâche. L’auteur y démonte avec puissance et finesse un infanticide ayant mis la France en émoi au printemps 1964 : l’affaire de « l’étrangleur ».