Antoine Volodine jongle avec l’absurde d’un monde en ruine

Par Maurice Mourier (En attendant Nadeau)

Dans un monde postapocalyptique et post-soviétique, Antoine Volodine s’attache à (d)écrire avec « Les Filles de Monroe » une brillante fantaisie sur la décrépitude des idéaux révolutionnaires. À moins qu’il ne s’agisse du naufrage de toutes les illusions. 

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Nouvel épisode dans la liquidation de l’entreprise totalitaire soviétique, le nouvel opus d’Antoine Volodine s’achève par une hilarante Annexe intitulée « Les 343 fractions du Parti au temps de sa gloire ». C’est une suite  dont un seul exemple, « Les Bolcheviques de la mélancolie », suffit à donner le ton des Filles de Monroe.