Quand la terre a tremblé en Haïti

Il y a bientôt un an, le 12 janvier 2010, un séisme bouleversait l'île. Plusieurs journalistes haïtiens ont raconté la vie qui reprend après le drame dans ces «chroniques de Port-au-Prince».

«Dormir à la belle étoile, on n’en peut plus»

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Manifestation, vendredi, à Port-au-Prince. Cliquez sur l'image pour voir la vidéo. Manifestation, vendredi, à Port-au-Prince. Cliquez sur l'image pour voir la vidéo.

Mediapart s'est associé avecplusieurs journalistes haïtiens pour rendre compte des conséquences dutremblement de terre du 12 janvier. Journaliste à la radioMagik9, Robenson Sanon raconte la colère grandissante dans certains quartiers. Les sans-abri exigent desdirigeants du pays des tentes et de l'assistance.

« Quel chagrin me dévore l'âme...»

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Mediapart s'est associé avecplusieurs journalistes haïtiens pour rendre compte des conséquences dutremblement de terre du 12 janvier. Alors que les grands médias quittent l'îleravagée, les urgences demeurent entières. Journaliste à la radio Magik9, Robenson Sanon a survécu par miracle à l'effondrement de l'immeuble en béton de quatre étages. Son témoignage.

«Dimanche, les médecins m’ont coupé la jambe»

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Un centre de MSF.  © Julie Rémy Un centre de MSF. © Julie Rémy

Mediapart s'est associé avecplusieurs journalistes haïtiens pour rendre compte des conséquences dutremblement de terre du 12 janvier. Gaby Saget est journaliste à Radio Métropole. Un mois après le séisme, elle nous raconte le choc terrible des amputations, les craintes des blessés et les interrogations d'ONG. Cette «médecine de guerre» était-elle toujours indispensable?

Mains nues et bulldozer

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L'université. © (DR) L'université. © (DR)

Mediapart s'est associé avecplusieurs journalistes haïtiens pour rendre compte des conséquences dutremblement de terre du 12 janvier. Alors que les grands médias quittent l'îleravagée, les urgences demeurent entières tant l'aide internationale peine àatteindre les victimes. Campements de fortune, bâtiments qui continuent des'effondrer : un reportage de Gaby Saget.

Le musicien, le vaudou et la colère contre les élites

Richard Morse est un personnage de Port-au-Prince. Parce qu'il dirige le mythique hôtel Oloffson. Parce qu'il a créé RAM, un célèbre groupe de musique Racine, rap, vaudou. Et parce qu'il dénonce avec acharnement la corruption des élites, le pillage en règle de Haïti au moment où tout est à reconstruire. Deux mois après le séisme, Victor Jean Junior, journaliste haïtien associé à Mediapart, l'a rencontré. Portrait et interview.

Les colères de Léogâne, les prières de Port-au Prince

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Haiti Earthquake: 1ere journee de priere © Le Nouvelliste Haiti
Mediapart s'est associé avecplusieurs journalistes haïtiens pour rendre compte des conséquences dutremblement de terre du 12 janvier. Jean Victor Junior est journaliste au Nouvelliste. Il nous raconte la détresse et la colère des habitants de Léogâne, ville détruite, et les trois jours de deuil et de prières qui se sont achevés dimanche.

Médias dévastés, journalistes licenciés

Le nouveau local de Caraïbes FM. © Francis Concite Le nouveau local de Caraïbes FM. © Francis Concite
Mediapart s'est associé avecplusieurs journalistes haïtiens pour rendre compte des conséquences dutremblement de terre du 12 janvier. Jean Victor Junior est journaliste au Nouvelliste. Il raconte la détresse de beaucoup de journalistes quand les principaux médias de l'île ont été détruits par le séisme.

Course de fond pour de l'argent

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Alouze Raymond, attendant des heures devant le bureau de transfert. © (DR) Alouze Raymond, attendant des heures devant le bureau de transfert. © (DR)

Alors que les grands médias quittent l'île ravagée, les urgences demeurent entières. A Port-au-Prince, il faut attendre des heures devant les bureaux de transfert pour percevoir l'argent envoyé par des proches à l'étranger. Un reportage de Victor Jean Junior.

Haïti, cherche abri, désespérément

Camp sur l'ancien golf de Pétion-Ville. © Reuters Camp sur l'ancien golf de Pétion-Ville. © Reuters

Trois mois après le séisme haïtien et ses 220.000 morts, Jean Victor Junior, journaliste au Nouvelliste, dresse un état des lieux dramatique de la situation dans la capitale, Port-au-Prince. Une seule urgence: trouver un logement.

«Réouvrez les lycées, réouvrez les lycées!»

Près de quatre mois après le tremblement de terre, la plupart des lycées de la capitale demeurent fermés, occupés par des sinistrés. Gaby Saget, journaliste à Radio-Métropole, nous raconte les premières manifestations des jeunes qui veulent reprendre les cours.

Haïti: l'itinéraire zéro bis de Farah

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Même si elle sait se faire rare, Farah Martine Lhérisson Lamothe est une des voix majeures de la poésie haïtienne de ces dernières années. Lors du séisme du 12 janvier 2010, elle a perdu ses boussoles de vie, école qu'elle dirigeait, maison familiale... Voici le récit de cette terrible journée qu'elle a porté en elle jusqu'au printemps.