Cinq ans après le putsch raté du 15 juillet 2016, l’administration conduite par le président Recep Tayyip Erdogan a repris en main l’armée et expurgé le pays des réseaux gulenistes, qu’elle accuse d’avoir fomenté la sédition. Mais elle mène encore une répression de tous les instants, devenue un marché juteux pour la corruption.
Cinq ans après la tentative manquée de coup d’État qui l’a visé le 15 juillet 2016, le président turc semble s’être mis à l’abri de toute nouvelle velléité de renversement. Mais à quel prix ? Premier volet de notre série : la répression se poursuit à bas bruit.
Depuis le coup d’État manqué de juillet 2016, le mouvement religieux de Fethullah Gülen, ainsi que certains de ses affiliés, réels ou supposés, suscitent la convoitise de membres de la police, des renseignements, de la justice et de la mafia. Chantages et corruption à l’appui. Deuxième volet de notre série.
Le coup d’État manqué du 15 juillet 2016 a fourni au président turc l’occasion d’une refondation de l’institution militaire autour de cadres acquis au pouvoir, pour en faire un nouvel outil au service du régime.
La répression qui a suivi le coup d’État manqué de 2016 semble avoir porté un coup fatal à la communauté du prédicateur Fethullah Gülen en Turquie. Mais ses réseaux restent actifs à l’étranger, malgré les pressions turques contre les pays hôtes et les enlèvements de cadres gülenistes.
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