Malgré les tempêtes glaciales aux États-Unis, l’inquiétude se concentre sur les vagues de chaleur

Plus de soixante morts, des dizaines de milliers d’Américains privés d’électricité et des températures ressenties allant parfois sous la barre des − 40 °C, la tempête Elliott a fait beaucoup parler d’elle autour du globe. Un événement pourtant pas si rare que ça et dont le lien avec le dérèglement climatique fait débat au sein de la sphère scientifique.

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Depuis le 28 décembre, la tempête hivernale Elliott a quitté les États-Unis. Elle laisse derrière elle des clichés de gens hagards sans électricité et de maisons congelées. Les services de secours en pleine ébullition dans la ville de Buffalo (État de New York) — la plus touchée par les vents et les chutes de neige — redoutent que le bilan humain ne s’alourdisse, passant la barre des soixante personnes décédées.

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