Suspicion de délit d’initié autour de l’OPA de BPCE sur Natixis

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Des transactions hors norme autour du titre Natixis sont intervenues, avant que l’établissement ne fasse l’objet d’une OPA, lancée par sa maison mère BPCE. « Le calendrier a été accéléré en raison de cette suspicion de fuite », a admis le patron de la banque, Laurent Mignon, lors d’un comité de groupe extraordinaire.

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Décidément, tout tourne de travers pour la banque Natixis ! Non seulement elle fait l’objet d’une OPA courant jusqu’au 1er juillet inclus de sa maison mère BPCE, qui de facto signe son arrêt de mort, mais par surcroît, elle vient d’être condamnée par le tribunal correctionnel de Paris à l’amende maximale de 7,5 millions d’euros pour diffusion d’information fausse ou trompeuse – une irrégularité que l’Autorité des marchés financiers (AMF) n’avait pas jugé utile à l’époque de sanctionner.