La condamnation de Natixis éclabousse l’Autorité des marchés financiers

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Le tribunal correctionnel de Paris, qui a infligé à Natixis l’amende maximale de 7,5 millions d’euros pour diffusion d’information fausse ou trompeuse, rappelle que l’Autorité des marchés financiers avait fait le choix, elle, de ne pas suivre les conclusions de ses propres enquêteurs et de ne pas sanctionner la banque.

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Du jugement que la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris a prononcé, jeudi 24 juin, à l’encontre de la banque Natixis, filiale du groupe BPCE, la presse n’a retenu, pour l’instant, que son aspect le plus visible : la spectaculaire condamnation de l’établissement à une amende de 7,5 millions d’euros, montant correspondant à la peine maximale encourue pour le délit de diffusion d’information fausse ou trompeuse en vue d’agir sur le cours des titres négociés en Bourse.