Macron-Ghosn: des paroles et pas d'actes?

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Emmanuel Macron est monté au créneau ce mardi pour dénoncer le salaire monumental de Carlos Ghosn. Il a promis de « légiférer » si le patron de Renault n’entendait pas le désaccord des actionnaires. Le problème est que sa menace n’est pas la première du genre. En 2008, Nicolas Sarkozy avait lancé la même. Sans effet…

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Le 25 octobre 2008, Toulon, discours de Nicolas Sarkozy, en pleine crise des subprimes : « Les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs doivent être encadrés. Il y a eu trop d’abus, trop de scandales. Alors ou bien les professionnels se mettent d’accord sur des pratiques acceptables, ou bien nous réglerons le problème par la loi, avant la fin de l’année. »