La prison avec sursis pour sept des huit Goodyear en appel

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En appel, sept des huit ex-Goodyear écopent de 3 à 10 mois de prison avec sursis pour séquestration ou violences en réunion, de cinq ans de mise à l'épreuve et d'une inscription au casier judiciaire. Un seul salarié est relaxé. L'entreprise a depuis longtemps retiré sa plainte et c'est le parquet seul qui poursuivait. Le monde syndical s'indigne.

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« Je ne m’appelle pas Mickaël Lagarde », déplore, avec l'ironie du désespoir, Mickaël Wamen à la sortie du tribunal d’Amiens. L’ex-« Goodyear » a été condamné comme quatre autres de ses collègues, mercredi 11 janvier, à dix mois de prison avec sursis, cinq ans de mise à l’épreuve et inscription au casier judiciaire pour avoir, selon le juge, séquestré le directeur de la production et le directeur des ressources humaines de son entreprise, le 4 janvier 2014 (rappel de l'affaire dans ce papier).