Les «cars Macron» en difficulté, Blablabus délocalise au Maroc

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La filiale de Blablacar va externaliser un service de quinze personnes. Un symbole pour ce secteur libéralisé en 2015, qui n’a jamais trouvé son modèle économique. Des cinq compagnies lancées au départ, il n’en reste que deux.

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Il ne s’agit que d’une poignée de licenciements, mais le symbole dépasse largement les quinze personnes qui devraient perdre leur emploi. Un petit plan social a été lancé en toute discrétion par une « pépite » de la « French tech », Blablacar, valorisée à plus d’un milliard d’euros et dont le fondateur, Nicolas Brusson, est un habitué des plateaux télé.