La BCE pressée de revenir à une politique monétaire «normale»

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Passé le risque de l’élection française, les adversaires de la politique actuelle de la Banque centrale européenne ont redonné de la voix. Il n’y a plus de raison, selon eux, de maintenir une politique non conventionnelle de taux zéro.

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Pour Mario Draghi aussi, l’élection présidentielle française marque un tournant. Les opposants à sa politique monétaire, qu’il avait réussi à contenir ces dernières semaines, en invoquant, comme nombre de responsables européens, la nécessité de ne fournir aucun prétexte au populisme en France, redonnent déjà de la voix.