Démissions au sommet à Ubisoft, emporté par la vague #MeToo

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Le groupe français, géant du secteur, mis en cause par des dizaines de témoignages qui décrivent la culture toxique envers les femmes du milieu des jeux vidéo, a annoncé la démission de son numéro 2 et de sa DRH.

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Au cœur d’un scandale d’agressions et de harcèlement, Ubisoft a annoncé dans un communiqué publié dimanche matin que le numéro deux du groupe, Serge Hascoët, la DRH, Cécile Cornet, et le dirigeant des studios canadiens avaient remis leur démission. Le groupe français de jeux vidéo, qui compte 18 000 salariés dans le monde, a indiqué que ces départs « font suite à un examen rigoureux que la société a mené en réponse aux récentes allégations et accusations de mauvaise conduite et de comportements inappropriés ».