OTE: Athènes ne reçoit aucune offre pour sa part minoritaire

Par
La Grèce n'a reçu aucune offre pour sa participation minoritaire dans l'opérateur télécoms OTE et invite Deutsche Telekom à exercer son droit de préemption pour acheter les titres, a dit vendredi l'agence de privatisation.
Cet article est en accès libre. Découvrez notre offre spéciale ! S'abonner

ATHènes (Reuters) - La Grèce n'a reçu aucune offre pour sa participation minoritaire dans l'opérateur télécoms OTE et invite Deutsche Telekom à exercer son droit de préemption pour acheter les titres, a dit vendredi l'agence de privatisation.

OTE, l'ancien monopole national et encore premier opérateur du pays, est détenu à 40% et géré par le groupe allemand.

Athènes a lancé un appel d'offres pour céder sa part de 5% du capital d'OTE le mois dernier dans le cadre de son plan de sauvetage international et a inscrit une recette de 250 millions d'euros tirée de cette cession dans son projet de budget.

La date limite de présentation des offres était le 15 mars.

Dans le cadre d'un accord entre actionnaires, Deutsche Telekom dispose de 30 jours ouvrables pour décider d'acheter les actions à un prix égal à la moyenne des cours des 20 dernières séances. Le titre OTE a terminé à 11,22 euros vendredi.

L'Etat grec détient une participation de 10% dans OTE, dont la capitalisation s'élève à 5,6 milliards d'euros, ce qui en fait la deuxième capitalisation boursière du pays.

Le programme de privatisation de la Grèce a subi du retard mais le pays en a tiré 4,8 milliards d'euros depuis son premier plan de sauvetage en 2010 et table sur trois milliards d'euros de plus d'ici 2019, un an la fin de son dernier plan d'aide.

Prolongez la lecture de Mediapart Accès illimité au Journal contribution libre au Club Profitez de notre offre spéciale