L'accord Airbus-Bombardier fait tousser

Par

Pour « Le Devoir » de Montréal, la cession, à un coût nul, de 50,01 % du programme de la CSeries au géant européen Airbus est un cuisant échec pour Bombardier et le gouvernement provincial. 

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Pour « Le Devoir » de Montréal, la cession, à un coût nul, de 50,01 % du programme de la CSeries au géant européen Airbus est un cuisant échec pour Bombardier et le gouvernement provincial. Airbus « acquiert pour rien la moitié de la valeur d’un nouvel avion performant dont la conception est achevée », constate l'éditorial de Robert Dutrisac, qui se félicite néanmoins de ce que « l’entente prévoit le maintien de quelque 2000 postes à l’usine d’assemblage et au siège social de Mirabel au moins jusqu’en 2041, selon Bombardier. Airbus construira toutefois une chaîne de montage plus petite à ses installations de Mobile, en Alabama, afin d’approvisionner le marché américain. On évite ainsi les droits compensateurs colossaux : un pied de nez à Boeing ».