Après Continental, enquête sur l'Oise, un département qui se meurt

Ils ont été les symboles de la journée d'action du 19 mars. L'usine Continental de Clairoix fermera ses portes en 2010. Ses 1120 salariés se bagarrent sur leurs conditions de départ. Et pour cause: la dépression économique frappe l'ensemble du département de l'Oise et rend les perspectives de reclassement extrêmement hypothétiques. Le chômage partiel a été multiplié par 40 en un an, le taux de chômage frôle les 20% et les usines ferment les unes après les autres. L'Oise, où l'industrie tient toujours une place de choix, est un département qui souffre et angoisse. Enquête.

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Le désastre «Continental» s'inscrit dans un marasme départemental. L'Oise, département historiquement industriel, est touché de plein fouet par la crise. Et si l'avenir des salariés de l'usine Continental est si préoccupant, c'est aussi parce que, autour d'eux, tout s'écroule: sorti de l'univers du pneu, rien ne laisse espérer que la roue tourne.

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