Croissance: été pourri, rêves d’automne

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Été pourri, croissance en berne, sombre rentrée en perspective. Pour se remonter le moral, le chœur des pleureuses reprend sa rengaine favorite : toujours la faute aux « autres », l'Allemagne, la BCE, l'euro.

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Avec les mauvais chiffres de l’été, qui sont pourtant tout sauf une surprise, le chœur des pleureuses a repris du service. L’indignation tape du poing sur la table : mais que fait la Commission européenne ? Que fait la BCE ? Et surtout, que fait l’Allemagne ? Si au moins l’Europe se convertissait aux Abenomics, dont la débauche budgétaire et le dévergondage monétaire auraient enfin sorti le Japon de la déflation qui menacerait désormais les économies de la zone euro.