Un esprit peu averti pourrait penser qu’à quelques encablures de l’élection présidentielle, il règne désormais un climat d’euphorie et de soulagement dans les instances dirigeantes du patronat. Car la victoire écrasante de François Fillon au premier tour de la primaire de la droite peut lui faire espérer une prochaine alternance, avec la mise en œuvre rapide d’une politique économique et sociale strictement conforme à ses vœux : radicalement néolibérale. Thatchérienne pour tout dire…