La grande colère des salariés d’EDF face à l’État

Ulcérés par la décision du gouvernement de faire payer à EDF la flambée des prix de l’électricité, plus de 42 % des salariés du groupe public ont suivi la grève de ce 26 janvier lancée par l’intersyndicale. Beaucoup redoutent que cette nouvelle attaque ne soit que les prémices d’un démantèlement du groupe, après l’élection présidentielle.

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En quelques jours, EDF est devenue une cocotte-minute. Depuis que le gouvernement a annoncé le 13 janvier qu’au nom de la défense du pouvoir d’achat des ménages, il avait décidé de mettre 20 TWh supplémentaires de la production nucléaire d’EDF à la disposition de ses concurrents, « la révolte, le découragement, l’indignation » pour reprendre les mots d’Anne Debregeas, responsable de Sud Énergie à EDF, ont saisi les salariés du groupe public. « C’est un état de choc à tous les niveaux hiérarchiques, y compris au sommet des directions », confirme Delphine*, cadre de la maison.

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