Philippe Varin (PSA) : «Nous ne pouvions pas devenir l'enjeu de la campagne»

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Entendu jeudi par les parlementaires, le patron de PSA a reconnu avoir décalé l'annonce de la restructuration après la présidentielle. Face à des élus parfois remontés, il a assuré que les « engagements » du groupe seraient tenus.

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Même quand l'orage gronde, Phillipe Varin, raie sage sur le côté et petites lunettes, ne perd jamais son calme. PSA a pourtant annoncé des résultats catastrophiques, confirmant que le groupe perd en ce moment 200 millions d'euros par mois. L'action a encore dégringolé. Deux agences de notation ont abaissé la note de crédit du groupe. Les syndicats promettent de mettre le feu à la rentrée. Mercredi, les salariés ont défilé en masse sur les Champs-Élysées. Jeudi, ils s'étaient donné rendez-vous à Rennes.