Amory Lovins : la transition énergétique permet une « société beaucoup plus juste »

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Loin des lobbies industriels français réticents à l’idée de transition énergétique, le physicien américain Amory Lovins, à la tête d’un influent think tank, assure que la conversion écologique de l’économie est bonne pour les affaires. Et renforce la démocratie.

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« Enfin un plan d’action sur le climat ! » : l’éditorial du New York Times après le discours de Barack Obama sur le changement climatique le 25 juin dernier sonne presque comme un cri du cœur. Limitation des émissions de CO2 des centrales à charbon, nouveaux financements pour les énergies renouvelables dans l’objectif de doubler leur capacité de production sur les terrains publics d’ici 2020, construction de digues et renforcement de la protection des villes les plus exposées aux ravages des tempêtes, des inondations et de la sécheresse causés par le changement climatique : Obama a réaffirmé l’objectif qu’il défendait lors de la conférence de Copenhague sur le climat en 2009, de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 17 % en 2020, par rapport à 2005.