Les salariés à l’épreuve d’un an de télétravail

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Depuis mars 2020, de nombreux Français ont dû travailler depuis chez eux. Ils sont de moins en moins nombreux : cette révolution, et les risques qu’elle engendre, reflètent les rapports de force qui traversent le monde du travail.

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Un an de télétravail. Par intermittence ou depuis 12 mois non stop, quelques jours par semaine ou sept jours sur sept, contraint ou librement décidé. Depuis le premier confinement lié à la pandémie de Covid, du 17 mars au 11 mai 2020, de nombreux salariés français travaillent loin de leur bureau. Pas tous, tant s’en faut. « À peu près un emploi sur trois » seulement peut s’effectuer à distance, selon l’évaluation il y a un an de Muriel Pénicaud, alors ministre du travail : les ouvriers, ou les « premiers de corvée » des commerces et du médico-social, ne peuvent pas délocaliser leur activité à la maison.