La révolte anti-moralisation des administrateurs judiciaires parisiens

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Alors que le rapport Ricol préconise une moralisation des procédures amiables et collectives qui relèvent des tribunaux de commerce, les principaux bénéficiaires, qui sont pour l’essentiel les gros cabinets parisiens d’administrateurs judiciaires et mandataires de justice, brandissent l’étendard de la révolte.

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Il faut croire que le rapport de René Ricol, remis la semaine passée au premier ministre, frappait juste. Alors qu’il préconisait une moralisation des procédures amiables et collectives qui relèvent des tribunaux de commerce, et notamment une modération des frais de justice, les principaux bénéficiaires, qui sont pour l’essentiel les plus gros cabinets parisiens d’administrateurs judiciaires et mandataires de justice, brandissent l’étendard de la révolte. Selon nos informations, ils viennent d’écrire au premier ministre pour se plaindre.