Gaz: ces baisses dont les Français ne profitent pas

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Les cours gaziers mondiaux ont perdu près de 70% en dix-huit mois. Mais pour GDF-Suez, cette baisse ne semble pas exister, au moins en France où ce monopole privé est sans concurrence.

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Le rituel est désormais bien établi. Un mois avant l'annonce officielle d'une nouvelle hausse des tarifs du gaz, des fuites anonymes sont opportunément organisées dans la presse pour préparer les esprits. Vendredi, il a donc été annoncé, alors même que GDF-Suez n'a pas encore déposé de demande officielle de révision des tarifs auprès de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), que les prix du gaz allaient à nouveau augmenter à partir du 1er juillet, de l'ordre de 4 à 5%.