Une Pussy Riot raconte sa visite dans la jungle de Calais

Par

Macha Alekhina, activiste russe membre des Pussy Riot, raconte sa visite de la jungle de Calais sur son blog, traduit par le Huffinghton Post.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« J'ai pris l'avion pour Paris, puis le train jusqu'à Calais, pour aller dans le plus grand camp de réfugiés improvisé de toute l'Europe, que l'on surnomme la Jungle », raconte Macha Alekhina, activiste russe, membre des Pussy Riot, qui a passé la nuit du 24 décembre dans le camp. « Des rangées de maisons de fortune occupent tout le champ. Pour les bâtir, tout est bon : polyéthylène, auvents ou pseudo toile de tente, tendus sur des poteaux de bois. Quelques abris sont en contreplaqué, mais la plupart ne sont que des tentes. En quelques minutes à peine, on a déjà les pieds boueux. Il fait horriblement humide et le vent glacial s'insinue sous les vestes et sous la peau. »