Au PS, un plan de licenciement fait déborder la colère

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Suppression d’un quart des effectifs, souffrance au travail, critiques sur la gestion financière… L’annonce la semaine dernière par Olivier Faure d’un plan social suscite la fronde d’une partie des salariés, qui y voient une stratégie visant à remplacer les anciens par des jeunes, dans un parti cherchant à faire peau neuve.

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Perdre son emploi en pleine crise sanitaire, sociale et économique. C’est ce que s’apprêtent à vivre au moins un quart des salariés du Parti socialiste (PS) qui, hasard du calendrier, présente jeudi 4 février son projet sur l’emploi pour la présidentielle de 2022. Un document intitulé « Un emploi pour tous, un travail digne pour chacun », où le PS affirme son « attachement à un travail heureux », et propose des pistes pour « inventer une entreprise nouvelle » : partage du temps de travail, évaluation de la « gouvernance », mise en place d’un dispositif « former plutôt que licencier »