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Simulacre d’enquête sur la mort d’un militant de l’ETA

2 avril 2013 | Par Karl Laske

Le parquet a pris des réquisitions de non-lieu dans l’affaire de la disparition de Jon Anza. Le militant basque avait été retrouvé dans la rue à Toulouse, inconscient, le 28 avril 2009, dix jours après son arrivée dans cette ville. Alors qu'il est décédé à l’hôpital Purpan de Toulouse, le 11 mai 2009, son corps est resté un an à la morgue sans être identifié.

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Il y a des dossiers que la justice préférerait éviter, et ça se voit. La disparition du militant basque Jon Anza, à Toulouse, en avril 2009, est de ceux-là. Le parquet a pris le 28 janvier des réquisitions de non-lieu que s’apprête à confirmer la juge d’instruction Myriam Viargues, non sans avoir rejeté, une à une, toutes les demandes d’investigations complémentaires de la famille. À supposer qu’il ait été victime de quelque chose, ce disparu, par ailleurs gravement malade, retrouvé à la morgue de Toulouse en mars 2010, n’était pas une victime comme une autre.