La suspension de policiers en cas de violences: une décision rare

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Les violences policières du Bois de Boulogne et à l’encontre de Michel Zecler n’ont pas eu les mêmes effets. Car dans ce type d’affaire, la suspension des fonctionnaires mis en cause est exceptionnelle. Seule la médiatisation, notamment par la révélation d’images, semble parfois pousser les autorités policières et politiques à la prononcer. 

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Un an et demi après des tirs sur une voiture occupée par six jeunes, au Bois de Boulogne, manquant de peu la tête de l’un d’entre eux, aucun des policiers de la BAC présents n’a été suspendu, comme le révélait Mediapart dimanche. À l’inverse, les quatre policiers les plus impliqués dans l’agression de Michel Zecler, le 21 novembre, sont suspendus depuis jeudi dernier. Gérald Darmanin a évoqué, à leur propos, des « actes inqualifiables »