Usul. Doit-on se réjouir de la «baisse du chômage»?

Par Usul et Rémi Liechti

Depuis des décennies, le taux de chômage semble être devenu l’indicateur le plus important dans le débat public. Pourquoi privilégier ce chiffre-là au détriment des autres ?

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© Mediapart

Que cache l’obsession qu’a le personnel politique français pour le chômage ? Depuis des décennies, le taux de chômage semble être devenu l’indicateur le plus important du débat public alors même qu’on pourrait avoir l’œil rivé sur le niveau des salaires, le taux de pauvreté ou même le PIB.

Pourquoi maintenir la focale sur ce chiffre-là plutôt que sur tous les autres ? Y a-t-il de quoi se réjouir lorsque les chômeurs sont moins nombreux et est-ce vraiment un signe de vitalité ? Dans cet épisode, l’équipe d’Ouvrez les guillemets prend au sérieux cette phrase de Coluche : « À la télé ils disent tous les jours : “Y a trois millions de personnes qui veulent du travail.” C’est pas vrai : de l’argent leur suffirait. »

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