La colère des couturières de masques, lasses de travailler gratuitement

Par Laury-Anne Cholez

Depuis le début du confinement, elles sont des milliers à s’être mobilisées bénévolement pour coudre des masques. Désormais, le dévouement a laissé place au dépit, face au sentiment de se faire exploiter, et à l’auto-organisation.

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Depuis le début de l’épidémie, des milliers de couturières se sont mises à l’ouvrage. Confinées derrière leur Singer, elles coupent, bâtissent, piquent et ajustent des centaines de milliers de masques qui seront bien souvent distribués gratuitement, participant ainsi à « l’effort de guerre » réclamé par le gouvernement.