CJR: la justice par et pour les politiques

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L’arrêt de la Cour de justice de la République (CJR) relaxant Balladur et condamnant Léotard montre une nouvelle fois l’urgence de réfléchir à l'avenir d'une cour, majoritairement composée de politiques et formatée pour offrir l’indulgence aux responsables plus que pour les juger.

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On ne sait pas encore si le président Dominique Pauthe a livré aujourd’hui la dernière, l’avant-dernière décision de la Cour de justice de la république (CJR), ou si l’institution créée en 1993 a encore de beaux jours devant elle. À deux reprises, en 2013 et 2019, des projets de loi constitutionnelle ont mis sa suppression à l’ordre du jour, avant de quitter l’agenda puis de tomber dans l’oubli.