Voter ou s’abstenir: le «cas de conscience» des quartiers populaires

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Oubliés de la campagne présidentielle, les habitants des quartiers populaires, plus abstentionnistes que la moyenne nationale, constituent une des clefs du deuxième tour. Exaspérés par les consignes de vote, ils rappellent que les pratiques racistes font partie de leur quotidien.

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Ils seraient les premiers et les plus violemment affectés par une victoire de Marine Le Pen, la candidate du Front national, dimanche 7 mai : pas seulement dans l’idée même qu’ils se font de la France, pour reprendre l’expression de Jacques Chirac au soir du premier tour de l’élection présidentielle de 2002, mais dans leur quotidien même.