Surveillance de masse : la France prend le relais des Etats-Unis

Mardi 2 juin, les sénateurs américains ont adopté le “USA Freedom Act”, qui limite la collecte de données téléphoniques par la NSA: c'est la première loi à revenir sur le “Patriot Act” adopté après le 11-Septembre. Le même jour, les sénateurs français entamaient l'examen du projet de loi renseignement... autorisant la collecte de données « en temps réel » sur internet ou la pose de « boîtes noires » sur le réseau.

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Edward Snowden a fini par gagner. En partie. Deux ans après que le jeune employé de la National Security Agency (NSA) a révélé au grand public l’étendue des programmes de surveillance des États-Unis, le Congrès américain a voté, mardi 2 juin 2015, une loi restreignant un peu l’étendue des pouvoirs des agences d’espionnage. Et ce au moment où la France s’engage dans la voie inverse du renforcement des méthodes de surveillance tous azimuts.