«Sur les réseaux, les policiers sont venus se défendre eux-mêmes»

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Christophe Korell, 15 ans de PJ, 20 ans de « maison », fait figure de pionnier des réseaux sociaux chez les policiers. « Chris PJ » fut aussi l’un des premiers à briser l’anonymat. Pour Mediapart, il livre son regard sur la révolution en cours. Entre esprit de caserne, devoir de réserve à géométrie variable et sas de décompression.

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Christophe Korell, 15 ans de PJ, 20 ans de « maison », fait figure de pionnier des réseaux sociaux chez les policiers. « Chris PJ » fut l’un des premiers à briser l’anonymat (« j’étais surveillé pour ça », nous dit-il, laconique). Dès 2009, on le retrouve à la tête d’un blog, puis sur Twitter. Ancien d’Alliance puis d’UNSA Police, aujourd’hui détaché auprès du ministère de la justice et président de l’Agora des citoyens, de la police et de la justice, Christophe Korell est également l’auteur de La PJ est elle morte ? (Enrick B. éditions). Pour Mediapart, il livre son regard sur la révolution en cours : une libération de la parole policière jamais vue, à l’œuvre sur Twitter. Entre esprit de caserne, devoir de réserve à géométrie variable et sas de décompression.