Superprofits : l’exécutif mal à l’aise avec sa ligne

Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, ne veut pas entendre parler d’une taxe sur les superprofits des multinationales. Au gouvernement comme dans la majorité, beaucoup entrevoient le risque politique d’un tel entêtement. Mais personne n’ose le dire trop fort. 

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À bas bruit, certaines voix au sein de l’exécutif s’affolent de l’inflammabilité politique du sujet. Officiellement, pourtant, Bercy tient sa ligne : la France ne taxera pas les profits exceptionnels réalisés, à la faveur de l’inflation, par les grandes sociétés du gaz, du pétrole ou du fret. Tant pis si la Commission européenne ou l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) en ont fait la recommandation. Tant pis si le Royaume-Uni, l’Italie ou l’Espagne l’ont déjà mise en place face à la vigueur de la crise.

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