Réalité virtuelle à l’école: itinéraire d’un fiasco

Par Clément Le Foll et Clément Pouré

Une expérimentation dans l’académie de Toulouse prétend faciliter l’apprentissage de l’anglais par la réalité virtuelle. Coûteuse, elle a multiplié les couacs. Sans que le recteur, promu depuis conseiller de Jean Castex à Matignon, songe à stopper la machine.

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Casques de réalité virtuelle vissés sur la tête, les élèves évoluent dans un monde virtuel. Ils visitent un lycée situé à l’autre bout du monde, guidés par des commentaires audio en anglais. L’objectif ? Augmenter leur motivation grâce à ces immersions. Cette expérimentation de trois ans, unique en France, s’intitule APLIM. Initiée par le rectorat et l’université de Toulouse, la déclinaison de son acronyme en résume l’objectif : Apprentissage d’une langue vivante étrangère par immersion.