A Génération·s, l’impossible campagne

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Dans un paysage politique déjà saturé à gauche, le mouvement de Benoît Hamon aborde les européennes seul et affaibli. Retour sur deux années jonchées de loupés tactiques et d’errements stratégiques, qui ont conduit Génération·s à l’isolement.

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Ouf ! Le vent du boulet est passé près. Finalement, Benoît Hamon était donc là, jeudi soir, au premier grand oral des européennes organisé par France Télévisions. Mais il aura fallu que son mouvement saisisse la justice pour avoir gain de cause auprès de la chaîne. « Si on n’avait pas été présents au premier débat, on aurait disparu de l’offre politique pour les européennes. La suite aurait été vraiment compliquée », confie-t-on dans l’entourage du candidat, tête de liste pour Génération·s.