L’embarras de la chef de cabinet de Cahuzac devant les députés

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Pour la première fois depuis deux semaines, un témoin important de l’affaire Cahuzac s’est montré ostensiblement embarrassé, mercredi 5 juin, devant les membres de la commission d’enquête parlementaire qui tentent d’établir l’existence d’éventuels dysfonctionnements au sein de l’appareil d’État dans la gestion du scandale. Il s’agit de Marie-Hélène Valente, ancienne chef de cabinet du ministre déchu. Explications.

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Depuis le 21 mai, ils défilent les uns après les autres devant les députés. Souvent avec assurance, parfois avec morgue. Membres de cabinets ministériels ou hauts fonctionnaires, ils disent n’avoir rien à se reprocher : l’un, directeur général des finances publiques (Bruno Bézard), est même allé jusqu’à louer son propre « courage » et son « audace » dans la tempête, quand l’autre, chef du service du contrôle fiscal de cette même direction de Bercy (Alexandre Gardette), a vanté son « professionnalisme ».