En défendant le « travailler plus », le macronisme s’ancre dans le conservatisme

Avec la monétisation des RTT, la réforme de l’assurance-chômage et celle des retraites, le début du deuxième quinquennat d’Emmanuel Macron s’appuie sur le discours du « travailler plus ». Cette injonction est une figure classique du conservatisme social qui s’oppose au progressisme, même le plus modéré.

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La nouvelle volonté de remise en cause de la loi sur les 35 heures, qui a trouvé la majorité au Sénat cette semaine avec la « monétisation » des heures de réduction du temps de travail, et sera adoptée définitivement ce jeudi, a mis de nouveau au jour un point commun fondamental entre la majorité présidentielle et la droite traditionnelle : l’obsession du « travailler plus ». Une obsession que l’on retrouve aussi au cœur de l’argumentaire autour de la réforme des retraites ou de la réforme de l’assurance-chômage.

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