Vortex: les pouvoirs publics font la sourde oreille

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En fermant les yeux sur le climat social chez Vortex, transporteur d’élèves handicapés, les conseils départementaux privilégient les arguments financiers. Une indulgence qui s’applique également à des problèmes de surfacturation ou de production de fausses attestations de formation. Second et dernier volet de notre enquête.

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Malgré un tableau social calamiteux, l’argent public continue d’alimenter l’entreprise Vortex, qui assure le transport d’enfants et d’adultes handicapés vers leurs établissements scolaires (voir le premier volet de notre enquête ici). Sur tout le territoire, une soixantaine de conseils départementaux lui font toujours confiance et ce alors même que des problèmes de surfacturation et des plaintes d’usagers émergent régulièrement, relayés en partie par la presse locale. Tout comme l’Inspection du travail, l’Urssaf, le ministère chargé du handicap ou encore la Sécurité sociale, les conseils départementaux sont destinataires des bouteilles à la mer des salariés de Vortex. Ils auraient pu réagir, puisque la méthode de l’entreprise les touche au portefeuille.