La grève continue d’agiter le monde de l’éducation

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En Île-de-France, des universités ont dû reporter ce lundi 6 janvier leurs partiels en raison des difficultés d’accès aux sites à la suite de la grève des transports. Des étudiants sans moyen de déplacement ont protesté contre le maintien des examens dans ces conditions. Dans le reste de l’Éducation nationale, les enseignants se questionnent sur la suite à donner au mouvement.

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La proposition donne le sentiment qu’une menace de catastrophe naturelle plane sur l’université Paris X Nanterre. Sauf qu’il n’y a aucun sinistré dans l’histoire, mais simplement des étudiants en attente de passer leurs partiels. La grève dans les transports en commun complique les déplacements des uns et des autres. Pour pallier ce désagrément, le président de l’université Jean-François Balaudé a en effet décidé d’ouvrir deux salles du gymnase de l’établissement pour permettre à une cinquantaine d’étudiants parmi les plus éloignés de la faculté de pouvoir dormir sur place et leur permettre ainsi de composer en toute sérénité.