Le cas grec met la droite française au diapason

En se prononçant pour une sortie de la Grèce de la zone euro et en critiquant l'attitude de François Hollande vis-à-vis d'Angela Merkel, la droite française réussit pour la première fois à parler d’une seule voix.

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Pour une fois, ils sont tous d’accord. De Nicolas Sarkozy à Alain Juppé, de Jean-Christophe Lagarde à Hervé Morin, ou encore de Christian Estrosi à Nathalie Kosciusko-Morizet, la droite française s’est rarement montrée aussi unanime. Après la victoire du “non” au référendum voulu par Alexis Tsipras, la Grèce n’a, aux yeux des élus de l’opposition, d’autre choix que de quitter la zone euro. Bien entendu, tous ne l’expriment pas de la même manière. Il y a ceux qui, à l’instar du maire de Bordeaux, estiment qu’il faut « aider à organiser sa sortie, sans drame ». Et ceux qui, comme d’habitude, préfèrent hystériser le débat.

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