«Pour limiter la circulation du virus, il faut améliorer les conditions de vie des précaires»

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Médecins sans frontières a étudié la séroprévalence de personnes en grande précarité fréquentant quatorze sites d’Île-de-France où intervient l’ONG. Dans deux foyers, les plus surpeuplés, près de neuf résidents sur dix se sont révélés positifs au coronavirus.

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Plus d’une personne en grande précarité sur deux, pour l’essentiel des migrants, a été contaminée par le Covid-19 en région parisienne selon une étude publiée mardi par Médecins sans frontières (MSF), menée fin juin avec Epicentre, la cellule d’épidémiologie de terrain qu’héberge l’ONG.