Affaire Laurent Bigorgne : une enquête judiciaire expédiée

L’ex-directeur de l’Institut Montaigne et soutien historique d’Emmanuel Macron sera jugé jeudi à Paris pour avoir administré de l’ecstasy à l’une de ses employées. Au cours de sa garde à vue, il a reconnu les faits et admis avoir déjà drogué sa compagne à son insu, selon des informations de Mediapart. L’enquête, express, laisse en suspens de nombreuses questions. 

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Une enquête de moins de 90 heures. Peu de témoins entendus. Un mobile sexuel écarté par le parquet de Paris sur la seule base des déclarations du prévenu. Les investigations menées entre la soirée du mardi 22 février, durant laquelle Laurent Bigorgne, 47 ans, a plongé trois cristaux de MDMA (ecstasy) dans la coupe de champagne de Sophie Conrad, l’une de ses employées âgée de 40 ans, et son renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris à l’issue de sa garde à vue samedi 26 février, interrogent.

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