La bande-annonce était digne d’un blockbuster américain. Une situation apocalyptique. Un homme, un sauveur, un destin. Le retour de Nicolas Sarkozy, largement “teasé” par son entourage depuis l’échec du 6 mai 2012, s’annonçait comme un énorme succès. À écouter ses fidèles, l’ancien président allait tout casser, tout changer, tout révolutionner. Pour sauver l’UMP, mais pas seulement. « Sans Sarkozy, il n’y aurait plus de démocratie en France, en Europe et dans le monde », expliquait, dès novembre 2013 et avec le plus grand sérieux du monde, son ancien conseiller à l’Élysée, Henri Guaino.