La CGT de la Ville de Paris implose après une affaire de violences sexistes

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Près de 500 militants ont été privés de leurs droits syndicaux par la puissante fédération CGT des services publics, en pleine mobilisation contre la réforme des retraites. Ils dénoncent une « chasse aux sorcières ».

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La nouvelle a sonné comme un coup de tonnerre dans le paysage syndical parisien. 498 militants CGT, agents de la Ville de Paris, se sont vu priver de leurs « libertés syndicales », ces heures de délégation prises sur le temps de travail qui permettent d’informer, d’assister leurs collègues ou de faire vivre les sections.