Université: le mal-être déborde dans les bureaux des psychologues

À Paris, dans un bureau d’aide psychologique universitaire, onze thérapeutes écoutent les angoisses des étudiants. Avec l’épidémie, les listes d’attente s’allongent. Et la mise en place de « chèques psy », annoncée le 5 février par Frédérique Vidal, fait grincer des dents.

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À l’entrée du bureau d’aide psychologique universitaire (Bapu) Pascal à Paris, une vitre transparente sépare les secrétaires de l’accueil des étudiants, qui, en cette après-midi de février, défilent dans un calme presque absolu. Ils attendent ensuite dans une grande salle blanche, sur des chaises éloignées, le masque sur le nez, leur tour pour aller parler. Chacun se mure dans un silence qui n’est interrompu que par la sonnerie du téléphone. 

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